Réactifs PCR temps réel : détection Norovirus GII (lot de 96 Réactions)

96 Réactifs PCR ciblant le gène de jonction ORF1-ORF3 pour détecter Norovirus GII.

Sur matrices alimentaires et environnements de production

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Description

Les norovirus, qui provoquent la maladie dite des vomissements hivernaux, sont l’agent étiologique le plus courant de la gastro-entérite aiguë et sont responsables d’environ 20% de tous les cas de gastro-entérite aiguë dans le monde [1]. On estime à 200 000 le nombre de décès d’enfants chaque année et sont aujourd’hui l’agent étiologique le plus courant de la diarrhée pédiatrique chez les populations vaccinées contre le rotavirus. Le norovirus est hautement infectieux, il ne faut que 10 particules infectieuses pour causer la maladie. Le nombre élevé de virions dans les matières fécales et les vomissures, associé à une stabilité environnementale élevée et à une faible dose infectieuse, rend le norovirus hautement transmissible et contagieux, ce qui pose de nombreux problèmes pour le contrôle des infections. Des épidémies de norovirus sont fréquemment rapportées dans les hôpitaux, les établissements collectifs, les maisons de retraite et les centres d’accueil de jour, et contribuent de manière significative aux épidémies d’origine alimentaire. Longtemps entravés par le manque de systèmes de culture cellulaire in vitro robustes, les efforts visant à mettre au point des vaccins efficaces contre les norovirus progressent actuellement avec l’utilisation de particules ressemblant à des virus (VLP), ce qui est considéré comme une approche prometteuse pour contrôler la charge de norovirus [2].
Les norovirus forment un genre de la famille des Caliciviridae et sont divisés en au moins sept génogroupes (GI – GVII). Parmi ces familles, GI, GII et GIV infectent l’homme, le génogroupe GII étant le plus souvent détecté dans les études de surveillance clinique menées dans le monde entier [3]. Le génotype le plus fréquemment rencontré, GII.4, est souvent divisé en variantes spécifiques, les nouvelles variantes émergentes étant souvent à l’origine des pandémies saisonnières récurrentes [4].

Bibliographie :
[1] Ahmed S.M., Hall A.J., Robinson A.E., Verhoef L., Premkumar P., Parashar U.D., Koopmans M., Lopman B.A. Global prevalence of norovirus in cases of gastroenteritis: A systematic review and meta-analysis. Lancet Infect. Dis. 2014;14:725–730. doi: 10.1016/S1473-3099(14)70767-4.
[2] Johan Nordgren and Lennart Svensson Genetic Susceptibility to Human Norovirus Infection: An Update Viruses. 2019 Mar; 11(3): 226.
[3] Mans J. Norovirus Infections and Disease in Lower-MiddleandLow-Income Countries, 1997⁻2018. Viruses. 2019 Apr 10;11(4). pii: E341.
[4] Lindesmith L.C., Donaldson E.F., Lobue A.D., Cannon J.L., Zheng D.P., Vinje J., Baric R.S. Mechanisms of GII.4 norovirus persistence in human populations. PLoS Med. 2008;5:e31.